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Elections législatives des 11 et 18 juin 2017

CHRYSTELLE FERRIER, votre candidate

 

A NEUILLY-PLAISANCE, GOURNAY-SUR-MARNE, NOISY-LE-GRAND, NEUILLY-SUR-MARNE

 

AGIR CONCRETEMENT POUR AMELIORER NOS VIES

 

Mesdames, Messieurs,

 

Je ne profiterai pas de cette lettre de candidature aux élections pour vous servir les traditionnelles phrases un peu creuses sur « le renouvellement démocratique » ou « l’élan vers le progrès ». Cela me parait en effet un peu dérisoire au vu de la nécessité de répondre concrètement à cette question essentielle : comment sortir la France du déclin qui semble la condamner à perdre à moyen terme son statut de pays développé ? Ce déclin est palpable dans la vie quotidienne pour beaucoup d’entre nous, qui subissons des transports en commun bondés et défectueux, faute de moyens alloués aux services publics, et dans lesquels la misère est omniprésente.

 

Ce déclin s’explique par la perte des savoir-faire industriels et agricoles qui font la puissance et l’indépendance d’un Etat. Dans 20 ans en effet, au rythme auquel nos usines ferment, la part de l’industrie dans notre richesse nationale sera au même niveau qu’en Moldavie1 ! Quant à notre agriculture, nos paysans se suicident les uns après les autres.

 

Face à ce déclin, le Président de la République et le gouvernement proposent la même mauvaise méthode que les précédents : essayer d’adapter la France à la concurrence mondiale sauvage par des baisses de charges non ciblées des entreprises, la précarisation du travail, le poids de l’austérité budgétaire pour les ménages. Ainsi bientôt, des millions d’entre nous vont subir un énième matraquage fiscal par la hausse de la CSG, non compensée par une baisse des cotisations salariales : les retraités, mais aussi les fonctionnaires, qui ne cotisent pas à l’assurance chômage. Enfin, le renforcement à venir des accords d’entreprises favorisera l’abaissement des salaires et des conditions de travail des salariés.

 

Cette politique ne permettra malheureusement pas à la France de sortir du cercle économique vicieux qui l’entraîne dans le déclin.

En effet, la France subit la concurrence de travailleurs étrangers aux salaires beaucoup plus faibles et souvent à la monnaie beaucoup moins forte. L’Union européenne interdit de se protéger contre cette concurrence, même lorsqu’elle est déloyale. Chaque fois que nous essayons de nous adapter à cette concurrence en baissant nos standards sociaux, d’autres pays font de même et annulent les effets de cette politique. Il faudrait donc que nos entreprises soient toujours beaucoup plus performantes que les autres, et pour cela qu’elles bénéficient d’apports en capital importants. Mais les investisseurs étrangers ne s’intéressent à la France que pour prendre du savoir-faire, pour fabriquer ensuite là où la main d’œuvre est moins chère. L’économie française est d’ailleurs dominée par de grands groupes internationaux qui peuvent facilement produire ou s’approvisionner à l’étranger, et en profitent. Les entreprises plus petites, qui innovent et créent de l’emploi en France, sont pénalisées par la baisse de demande des ménages. Ils sont en effet toujours plus taxés pour compenser la perte de ressources fiscales de l’Etat due à une faible croissance économique. De plus, l’Union européenne interdit aux Etats membres d’aider leurs entreprises de manière ciblée, et d’orienter l’argent des épargnants vers le financement des entreprises nationales.

 

Autant dire que nous nous condamnons à essayer de gagner une course à pieds avec des boulets aux pieds ! Face au déclin, Debout la France propose de choisir le bon sens :

- Une économie ouverte aux échanges, mais qui défend ses savoir-faire nationaux autant que les autres pays. Une Europe de la coopération plutôt que de la concurrence sauvage.

- Le soutien aux entreprises qui produisent en France.

Ce sont des mesures conformes à l’esprit de justice, qui guide le projet de Debout la France. Debout la France ne désigne pas de boucs émissaires, n’avantage pas des catégories sociales au détriment de celles qui ne feraient pas partie de sa « clientèle » électorale : les progrès sociaux pour les uns ne sont pas financés par les impôts des autres ! Son projet général défend ceux qui apportent des choses positives à la société, et sanctionne en parallèle les mauvais comportements.

Il propose notamment de :

- combattre le laxisme judiciaire, pour défendre vraiment les victimes face aux agresseurs.

- combattre l’immigration incontrôlée, notamment en expulsant du territoire les étrangers lorsqu’ils violent nos lois. Mais il ne propose pas de mesure discriminatoire pouvant toucher des étrangers bien intégrés.

 

Malgré l’absence de relais médiatiques, malgré l’absence de financement par les grandes fortunes du pays, Debout la France et son candidat Nicolas Dupont-Aignan ont réussi à progresser lors de l’élection présidentielle. Mais le chemin est encore long pour contrer la propagande de médias affligeants de bêtise et de servilité à l’égard des puissants. Si vous souhaitez nous soutenir dans ce combat, votez pour Debout la France !

 

(1) : étude de la Banque mondiale à partir de sources statistiques nationales